CONSOMMATION

Publié le samedi 29 septembre 2012

Ce que je (sur)consomme

Des pommes importées du Chili, des appareils électroménagers irréparables parce que « programmés » pour une durée de vie limitée, des services de vente déshumanisés dont la sous-traitance délocalisée se soucie peu des conditions de travail de ses employés…

Combien de temps allons-nous encore tolérer les effets dévastateurs des échanges commerciaux actuels sur notre environnement, notre santé et notre qualité de vie ?

Nous pensons qu’il faut tendre vers une relocalisation de la production et de la distribution pour limiter les transports et retrouver du sens et de la convivialité dans nos échanges.

Une commune peut mettre en place des incitants, faciliter la production locale et le commerce de proximité. Des alternatives existent déjà, valorisons-les et cherchons à les multiplier !

Nous croyons au changement par l’exemple plus qu’aux discours culpabilisants et catastrophistes. Mais pour adopter, il faut d’abord être conscientisé. Les mesures prises par les autorités politiques en faveur d’une consommation responsable doivent s’accompagner d’une démarche d’éducation sur le long terme.


Nos propositions

Cliquez sur les liens pour découvrir les compléments d’info en vidéo

1. Travailler l’exemplarité au sein de l’administration et des institutions para-communales grâce à la création d’une équipe composée d’élus et d’employés porteurs de recommandations et d’outils visant à réduire progressivement les impacts écologiques.

2. Impulser la réflexion sur la mise en place d’une monnaie locale complémentaire à l’euro et utilisable dans les commerces marchinois pour soutenir la production locale.

3. Soutenir l’installation des agriculteurs biologiques en leur octroyant la priorité pour l’accès aux terres communales et informer les agriculteurs sur l’intérêt, les potentialités, et les contraintes de l’agriculture biologique ou labellisée.

4. Instaurer un atelier mensuel d’aide à la réparation d’objets cassés avec l’aide de spécialistes bénévoles (menuisiers, couturières, électriciens, bricoleurs…) afin de donner une seconde vie à nos déchets et offrir une alternative au « jetable ».

5. Supprimer l’utilisation des pesticides pour l’entretien des voiries et espaces verts et redistribuer gratuitement le produit de la fauche aux particuliers propriétaires de bétails.

6. Favoriser la consommation de produits de saison, naturels et locaux pour la restauration collective (écoles, Maison des solidarités…)

7. Mettre en place une table ronde de consommateurs afin d’échanger des bonnes pratiques et des trucs et astuces pour consommer de façon durable.

8. Investir dans le placement des fontaines à eau de distribution dans les écoles pour réduire les déchets, sensibiliser à la valeur et aux bienfaits de l’eau et limiter les achats.

9. Réaliser une étude pour améliorer les conditions de prise de repas dans les écoles et lutter contre la « malbouffe ».

10. Relancer l’idée d’un marché avec des artisans et des producteurs locaux.



Une équipe pour porter ces idées :


GESTION COMMUNALE / CADRE DE VIE / ÉNERGIE / SAVOIRS / SOLIDARITÉS