Acte II – De la confusion des rôles...

Sur l’exemple du mélange des différentes casquettes.

Publié le samedi 6 octobre 2012





Acte II – De la confusion des rôles...


Une accumulation de mandats problématique

Les crispations qui interviennent régulièrement entre le Centre Culturel et l’ASBL Latitude 50° et dont le dernier épisode date d’il y a quelques jours (http://www.lavenir.net/article/deta...) ne proviennent pas tant d’un manque d’espace (la commune de Marchin compte, à priori, suffisamment de lieux pour répondre à la demande) que d’un manque de dialogue entre les différents intervenants et surtout de clarté sur le rôle de chacun.

Nous sommes convaincus que les pôles culturels principaux de Marchin que sont le Centre Culturel, Latitude 50 et la bibliothèque publique peuvent coexister et constituent une diversité enrichissante pour notre commune.

Cependant, lorsque Monsieur Lomba s’exprime en matière de culture, il est parfois difficile pour les acteurs culturels ou les citoyens de savoir qui s’exprime... L’Échevin de la Culture, représentant du pouvoir organisateur et subsidiant, ou l’administrateur (ex- Président) de l’ASBL Latitude 50, porteur du projet ?

Ce manque de transparence ne contribue pas à pacifier les relations parfois tendues et à relancer le dialogue entre les deux institutions qui ont pourtant tout à gagner dans une collaboration renforcée dont chacun doit évidemment sortir gagnant.

Cette confusion des rôles peut s’avérer problématique dans d’autres domaines que celui de la culture. Comme en matière de sport, lorsque l’Échevin est administrateur d’un des clubs de football de la Commune.

Nous pensons qu’un élu doit pouvoir garder, s’il le souhaite, un ancrage dans le monde associatif. Cependant, afin d’éviter tout amalgame et de parasiter son discours, il doit se garder d’être à la fois juge et partie dans des matières dont il a la gestion communale.


C’est pourquoi nous proposons :

de définir un code de déontologie consacré, notamment, à la question des cumuls des mandats et conflits d’intérêts ainsi qu’aux relations entre les élus et les citoyens afin de prévenir toute forme de clientélisme.

de clarifier les liens entre le pouvoir communal et les associations locales, d’éclaircir les moyens mis à disposition des différents acteurs et de renforcer leurs relations.

(Propositions 9 et 10 de la partie GESTION COMMUNALE de notre programme)