Acte I - De la gestion communale

Les exemples de la gestion des voiries, du pavillon de l’école communale de la vallée, de la gestion des cimetières, de la gestion des marchés publics.

Publié le samedi 6 octobre 2012





Acte I – De la gestion communale...


Une gestion incomplète de l’entretien des voiries

Il y a quelques mois, le quartier de Nalonsart a bénéficié, dans le cadre de travaux réalisés par la Compagnie Intercommunale Liégeoise des Eaux (CILE) prévus de longue date, d’une rénovation de la rue Grand Sart. Une bonne nouvelle pour tous les riverains qui peuvent aujourd’hui compter sur une infrastructure routière de qualité ainsi que sur des aménagements renforçant la sécurité des usagers faibles.

Tous les riverains ? Malheureusement non...

Les travaux de la CILE n’incluaient pas la totalité de la rue Grand Sart. Ainsi, une portion de 250 mètres (!), reliant le quartier à la rue de Huy, est restée en l’état pendant plusieurs mois avant d’être grossièrement « rénovée ». Une « rénovation » qui, compte tenu de la façon dont elle a été réalisée, devra être répétée après chaque hiver.

Certes, ces 250 mètres de route n’étaient couverts par aucun subside... Néanmoins, nous pensons qu’il aurait été, pour le moins cohérent, de prévoir les budgets communaux nécessaires pour finaliser ces travaux, les corps de métier étant sur place et les riverains étant déjà confrontés aux désagréments qu’entraînent toujours ce type de réalisations. Et il ne s’agit malheureusement que d’un exemple en la matière...

Nous sommes convaincus qu’un plan de mobilité pour la commune de Marchin (dans les cartons de la majorité depuis plus de 10 ans !) réfléchi sur le long terme et dressant un cadastre des priorités et des travaux à réaliser permettrait d’éviter ce type d’incohérences et surtout d’anticiper les difficultés à venir (les habitants du Thier de Huy, de la rue Bruspré ou de la rue Lileau, entre autres, ne devraient pas nous contredire...).


Une gestion incohérente du pavillon de l’école communale de la Vallée

Le pavillon de l’école de la Vallée, dont la commune de Marchin s’est portée acquéreur il y a quelques années, abrite les plus jeunes écoliers de cette implantation scolaire. Fin d’année 2010, une rénovation des châssis du bâtiment a été entreprise.

Si cette initiative apparaît comme tout à fait louable, nous sommes interpellés lorsque nous apprenons que la majorité socialiste envisage depuis quelques mois maintenant, de réaliser de lourds investissements à l’école primaire de la Vallée (située à 200 mètres) afin de réunir l’ensemble des classes sur un même site.

Si le projet n’est pas à rejeter d’emblée, on peut se poser à nouveau la question de la cohérence. Si la volonté du Collège Échevinal était de réunir les deux implantations, n’aurait-il pas été plus avisé de concentrer les moyens financiers dans cette réalisation et de conserver pendant quelques mois encore les anciens châssis du Pavillon dont l’état ne justifiait pas nécessairement un remplacement urgent.

D’autant que se posera la question difficile de la réaffectation du Pavillon. A l’instar du relais de Vyle qui est resté inoccupé de long mois avant qu’une « solution » soit trouvée. Nous ne pouvons qu’espérer que les derniers investissements ne l’auront pas été « à fonds perdus ».


Une gestion déficiente des cimetières...

En cours de législature, une réorganisation du service en charge de la gestion et de l’entretien de nos cimetières est intervenue. Et force est de constater que pour diverses raisons, la nouvelle organisation mise en place est pour le moins discutable.

Il ne s’agit pas ici de commenter ou non l’opportunité d’organiser les choses de façon différente. Mais bien de se poser la question de l’évaluation. La nouvelle organisation ne fonctionnant visiblement pas, il appartient au pouvoir communal de l’évaluer et de mettre, sans attendre, des solutions en place afin d’améliorer la gestion actuelle.

C’est une question de respect mais également une preuve de bonne gestion...


Une gestion calamiteuse des marchés publics...

Le problème n’est un secret pour personne, même pas pour la majorité en place (http://www.lavenir.net/article/deta...).

De la rédaction des cahiers des charges aux procédures d’adjudication, le Conseil Communal est régulièrement confrontés à des difficultés allant de retards importants dans la réalisation des projets à la condamnation au conseil d’État.

Si nous reconnaissons que ces procédures sont de plus en plus compliquées, nous ne pouvons que regretter l’absence de réaction de la majorité en place. Cet attentisme génère des pertes de temps (plus d’un an pour procéder à l’achat d’un car scolaire !), d’argent et de crédit auprès des soumissionnaires !


Des solutions sont possibles, nous les mettrons en place !

La bonne gestion d’une commune ne peut se résumer au nombre des projets qu’elle développe.

La quantité est, tout au plus, un indicateur parmi d’autres. Une avalanche de projet ne peut, par ailleurs, que nuire à la conduite soigneuse de chacun d’eux...

Nous pensons que le dynamisme de notre commune doit se mesurer au sérieux réservé au suivi des projets plutôt qu’à l’énumération d’actions pour lesquelles elle a répondu à l’appel des pouvoirs subsidiant.

(Voir partie GESTION COMMUNALE de notre programme)